Les durcissements

On ne peux prétendre assumer un affrontement sans s’être préparé. Affûter ses « armes » avant la bataille est nécessaire si l’on veut en sortir indemne.

Le travail de durcissement proposé permet de préparer le corps aux chocs inévitable en deux par deux dès que l’on va approcher des techniques de blocage réaliste et des approches de combat proche d’un affrontement réel.

L’étude du durcissement se fait de façon progressive afin d’obtenir des résultats tout en préservant le corps et sa sensibilité. C’est donc au bout de plusieurs années que le corps commence à avoir une réponse adaptée aux chocs éventuels garantissant une approche saine.

Les dur­cis­se­ments, prin­ci­pa­le­ment des avant-bras et de la partie infé­rieure des jambes, per­met­tent de résis­ter aux chocs incontour­na­bles dans l’étude du combat en for­geant les armes natu­rel­les du corps. Nous les abor­dons prin­ci­pa­le­ment en hivers, pour un tra­vail plus pro­fond, et de manière pro­gres­sive pour ne pas se bles­ser et conser­ver la sen­si­bi­lité des mem­bres.

Ce travail permet également de jouer sur les aspects émotionnels et mental face au choc ou la peur du choc et permet de trouver à l’intérieur de soi des ressources alors inconnues.

C’est aussi dans le travail avancé des durcissement en deux par deux que l’on apprend à se soigner et à prendre soin de son corps dans la pratique, le but étant de préserver la santé et de durer dans la pratique, c’est aussi pour cela que les pratiques d’interne sont tellement importante pour que le yang ne prennent pas le dessus et que le corps continue à progresser en harmonie et en équilibre.

Pour les pratiquants les plus anciens, des techniques, formes, outils, travail énergétique et onguent sont proposés pour avancer dans l’étude des durcissement et le travail des durcissements.

Par expérience, le résultat de ce travail fait que la seule protection face à une agression permet de mettre fin au combat, l’adversaire étant tombé sur un os…